Un travail de création graphique entre en interaction avec le jeu des interprètes, le trait est coloré, chatoyant, lié au mouvement.
Le cercle est le maître du jeu, à travers lui on voit passer aussi bien le cosmos que la cellule, la naissance et l’apparition de la vie, la goutte, la larme, la bulle d’air ou de savon, le soleil bien sûr.
Les images projetées sur l’écran se font parfois ombres, silhouettes, dessins… passages entre le rêve et la réalité.
La danseuse en relation avec le percussionniste nous guide à travers le monde de Globulus telle une Alice à la découverte d’un monde étrange, poétique et ludique.
La femme satellite est présente dès l’accueil des spectateurs et accompagne le public jusqu’au lieu de la représentation avant de disparaître.