Les Trois Ecus d’Or est un conte initiatique venu du Moyen Age qui s’inspire de plusieurs
éléments récurrents de la tradition orale de nombreux pays : le voyage, l’aide surnaturelle d’un animal doué de parole, l’amour et la fidélité…
Modernes ou traditionnels, réalistes ou initiatiques, les contes sont une porte ouverte sur le monde et sur les rêves.
Les musiques tziganes du Taraf Borzo décuplent l’énergie festive des danseurs. Les duos burlesques des danseurs, soutenus par le tempo jubilatoire de la musique et de la chanteuse alternent avec des instants magiques où les danseurs expriment une pure joie de vivre.
D’autres musiques, aux consonances orientales, espagnole et indienne, accompagnent ces rythmes tziganes. Les costumes violet saturé et jaune orangé viennent encore accentuer la vitalité qui émane de ce spectacle.
La scénographie, elle, se décline en ambre et bleuté, des couleurs qui rappellent aussi l’intensité chromatique du monde oriental et tzigane. Vous l’aurez compris, atmosphère chaude et festive.
"Trois écus d’or et un lingot de poésie"
"Le conte chorégraphié par Myriam Dooge a entraîné le public dans un univers enchanteur. Une fluidité et une sérénité magiques. Mêler la danse actuelle à un conte d’autrefois, sur des musiques de toujours, c’est le pari un peu fou du nouveau spectacle de la Compagnie Myriam Dooge « Les Trois Ecus d’Or ». (…)
Depuis 12 ans, la créatrice dont le port d’attache reste la région Nordpas de calais, creuse son sillon sur toutes les scènes, petites ou grandes,
de France, de Belgique, d’Angleterre ou du Canada.
Le travail de Myriam Dooge, qui partage depuis 1999 la direction artistique de sa compagnie avec
Yann Corlay (également danseur) est un étonnant mélange de simplicité et d’ambition, un alliage subtil de modestie et de raffinement.
Le spectacle qu’elle a présenté renouvelle le propos sans en altérer l’essentiel : c’est un tourbillon vital qui exprime la joie de vivre.
La voix du conteur, le comédien et artiste lyrique allemand Wolfgang Pissors ouvre aux spectateurs les portes d’un univers chatoyant, comme les images d’un grand livre où nous est contée une terrible et merveilleuse histoire d’amour."
Les quatre danseurs qui l’interprètent, évoluent sur un fond noir. Les éclairages vibrent avec les
musiques aux accents tziganes ou indiens, signés Shiva Nova, Gilles Andrieux et Taraf Borzo, qui
semblent insuffler aux danseurs une inépuisable énergie, pour le plus grand bonheur des spectateurs."
Carmela Vicente
La Voix du Nord