Pfffffff est un spectacle de cirque, un conte de fées moderne où se côtoient sept hommes et une femme. Lequel va-t-elle choisir ? Va-t-elle tous les essayer ? Tous les adopter ?
Comment les prétendants vont ils s’y prendre ?
Une chose est certaine, elle ne tient pas en place, ne se sent bien que dans les airs, et sous ses allures fragiles de naïve voltigeuse, se cache une allumeuse qui semble chaque fois choisir celui qui la fera voler le plus haut.
Et ils se démènent tous comme de beaux diables…
Voltige à la banquine, prouesses au trapèze Washington ou autres équilibres à couper le souffle…
Tout cela dans un rythme d’enfer de bastringue échevelé où improvisations jazzy, envolées balkaniques, hip-hop klezmer, beat box ou tango solo se succèdent dans un défi permanent, un frénétique besoin de séduire ce petit bout de femme ingénue, cette femme oiseau dont les audaces acrobatiques nous font tous frémir.
Comme le dit Rufus, un de leurs premiers spectateurs : « il ne s’agit pas seulement de célébrer la femme comme une princesse, il faut savoir être à sa hauteur. »
Une fantaisie circassienne dans laquelle quatre jeunes acrobates de très haut niveau (main à main, porté acrobatique, trapèze…) croisent sur scène, en s'amusant, quatre musiciens presque aussi mobiles qu'eux, et tout aussi facétieux. En 1 heure 15, une ribambelle de séquences font alterner des moments de malice, d'humour (avec des clins d’œil à Chaplin), de séduction, de doute, de tristesse, de mystère... même si l’ambiance récurrente est la joie. Le titre "Pffffff" correspond à une onomatopée qui surgit soudainement et qui, à force d’être répétée, devient un jeu. Un spectacle pétillant. Dans le cadre du festival Parade(s).
Stéphanie Barioz
TT TELERAMA
«Le vendredi courait le bruit que le spectacle d’AKOREACRO était l’un des plus intéressants
du festival. Il est vrai que la compagnie présente un show spectaculaire et risqué, très bien
lié, avec de la musique en direct et beaucoup d’acrobatie.»
El Punt, Catalogne _ 25/05/2009
«Acrobates, jongleurs, poètes, clowns... Ils ont la rue pour piste et le regard ébloui des
passants pour chapiteau.»
TV5monde _ chut! à voir.
«L’amitié les unit dans la passion pour l’art du cirque : technique imparable, pirouettes et
prouesses...»
La Provence.